Carrefour des Entrepreneurs de l'Océan Indien
Une simple association âgée maintenant de seize ans, forte de ses sept cent membres à Madagascar et de ses trois cents membres sur les autres îles de l'Océan Indien, tous convaincus que les affaires se développent d’abord et durablement grâce à l’amitié entre les hommes et les femmes d’affaires , les cadres et les chefs d’entreprise
sim-gfem

Développement des échanges et partages d’expériences. Au Salon de l’industrie, les entreprises ne viennent pas uniquement pour faire découvrir leur savoir-faire ou pour créer des contacts. Beaucoup d’industriels, notamment ceux qui sont de « petite envergure » viennent, surtout, pour s’appuyer sur les expériences des uns pour développer et améliorer leurs activités. C’est, d’ailleurs, l’objectif du nouveau mode de partenariat, le compagnonnage, qui a été signé, hier, entre le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) et le Groupement des femmes entrepreneures de Madagascar (GFEM) à Tanjombato.

Avec ce partenariat, les membres du SIM devraient ainsi accompagner les membres du GFEM « dans leur quête d’accès au marché et dans leur souhait d’ouverture sur le marché international ». Durant le salon, dix membres du GFEM, travaillant dans divers secteurs, ont déjà bénéficié du compagnonnage du SIM. Celui-ci a mis à leur disposition un emplacement stratégique spécial dans l’espace compagnonnage.

Regroupant une douzaine d’associations de femmes entrepreneures, le GFEM se veut acteur du développement. Ses missions consistent à promouvoir l’entre­preneuriat au féminin, à renforcer les capacités des associations des femmes et de leurs membres ainsi qu’à représenter et à défendre leurs intérêts, tout en assurant la veille, le partage et la capitalisation des informations relatives à l’entrepreneuriat au féminin.

Les membres du GFEM, issues des régions de Diana, de Sava, du Boeny, du Betsiboka, de l’Analamanga, de l’Atsinanana, du Vakinan­karatra, de l’Amoron’i Mania, de la Haute Matsiatra, de l’Ihorombe et de l’Anosy, exercent dans des secteurs aussi variés que l’artisanat, l’agro-industrie, la pêche, la vannerie et même les pierres précieuses.

Bodo Voahangy

L’Express de Madagascar – 26 Novembre 2016